mardi 24 avril 2018

A Toronto, deux kilomètres jonchés de cadavres et de débris

 

 
 
/ © AFP / Lars Hagberg
     
La scène de crime semble interminable.

A Toronto, sur près de deux kilomètres jonchés de cadavres, de débris et même d'une paire de chaussures abandonnées, une camionnette blanche a semé lundi la mort en pleine journée et en pleine ville.

"J'ai entendu crier, hurler, je me suis retourné et j'ai vu cette camionnette descendre la rue", raconte Rocco Cignielli.
"Le conducteur faisait des zigzags, sur le trottoir, sur la chaussée, il continuait à rouler."
Cet homme de 42 ans, qui travaille dans le service clients d'une enseigne commerciale, voit alors des blessés sur le sol: "On leur faisait des massages cardiaques, deux d'entre eux sont morts là, sous mes yeux".

Il pointe du doigt des corps qui, deux heures plus tard, sont encore sur le trottoir, recouverts d'un drap d'un orange éclatant sous le soleil printanier de la capitale économique du Canada.

Il y en a plusieurs autres tout au long de la rue Yonge, bordée sur deux kilomètres par un ruban jaune estampillé "Police - Do not cross" (Police - Interdiction de passer).

La fourgonnette-bélier a fait neuf morts et seize blessés, selon un premier bilan de la police.

À Avignon, va-t-on débaptiser des écoles pour faire plaisir aux musulmans ?





Caroline Artus

Combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?

À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ?
C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril.
Laïcité oblige ?
L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer.
Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder.
Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment.
Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? »
On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.

« Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton.
D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la.
Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».

Mais revenons à la toponymie.

L’escroquerie éolienne

 
 


Le 24/04/2018

Claude Brasseur
Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables

Le CO2 gaz à effet de serre est une pure escroquerie et est pourtant la seule justification de la multiplication des éoliennes.

Beaucoup d’associations anti-éoliennes partent encore de l’idée que, si les éoliennes peuvent être « bonnes pour le climat », elles ne devraient pas être installées à l’endroit concerné : elles enlaidissent la nature, un site touristique ou ancien, elles tuent oiseaux et chauves-souris, sont placées trop près des habitations…
On ose rarement mettre en cause les affirmations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Le GIEC veut sauver le climat !
Le gaz carbonique (CO2) réchauffe l’atmosphère, l’homme en produit trop, il est temps de mettre fin à cette production si on ne veut pas « cuire » dans peu de temps, il est temps d’installer des éoliennes partout et d’accepter qu’elles tuent insidieusement comme la nicotine ou l’amiante (Eric Y. Zou) !

Depuis le XIXe siècle – où la théorie des effets climatiques du CO2 a été développée, par exemple, par Svante August Arrhenius, et éliminée par James Clerk Maxwell, notamment -, aucun physicien n’a jamais attribué de rôle climatique au CO2.

Le GIEC a été créé en 1988 pour responsabiliser l’Occident en matière climatique et lui extraire un maximum d’argent en transposant la terreur exploitée par la guerre froide.

Dès 2009, André Legendre 1, acceptant le modèle adopté par le GIEC, prouve – par des éléments fournis par le GIEC ! – que le CO2 n’a, par lui-même, que ridiculement peu d’effet sur le climat et que le GIEC invente des mécanismes amplificateurs liés à la vapeur d’eau et aux nuages pour que l’effet du CO2 nous impressionne.
L’auteur montre que cet effet amplificateur peut aussi bien diminuer la température que l’augmenter…
L’effet est imprévisible mais on nous abreuve de « calculs » démontrant que nous allons bientôt avoir beaucoup trop chaud.

lundi 23 avril 2018

Ramadan: La venue en France de 300 imams étrangers suscite l'incompréhension



La Grande mosquée de Paris.


  La Grande mosquée de Paris. — ALLILI MOURAD/SIPA
 20 Minutes avec AFP
Publié le 22/04/18

RELIGION Pour faire face aux attentes des fidèles, des psalmodieurs ou récitateurs en provenance d’Algérie et du Maroc seront accueillis en France le temps du jeûne…

 Le phénomène n’est pas nouveau, mais il suscite cette année des incompréhensions, voire des critiques.
Les mosquées françaises s’apprêtent à recevoir pour le ramadan quelque 300 imams étrangers, des psalmodieurs et récitateurs, à l’heure où la structuration d’un « islam de France » est très attendue.
Si le nombre d’imams en France officiant dans les 2.500 lieux de culte musulmans n’est pas précisément connu, il est insuffisant au moment du ramadan, mois béni de jeûne marqué par des veillées de prière jusque tard dans la nuit.
 
« Entre 250 et 300 » imams attendus en France, « tous sous visa d’un mois »
 
A cette période, les communautés musulmanes ont des besoins spécifiques : elles recherchent des religieux capables de réciter l’intégralité du Coran - appris par cœur - sur un mode psalmodique, une pratique connue sous le nom arabe de « tajwid ».
Pour faire face aux attentes des fidèles, des psalmodieurs ou récitateurs sont accueillis le temps du ramadan, en provenance notamment d’ Algérie et du Maroc, les deux principaux pays d’origine des cinq à six millions de musulmans de France.

Saône et Loire: Un détenu s'évade du centre hospitalier spécialisé de Sevrey

 
 
L'évadé, se dénommant Ouled Aissa Mehrez,  est âgé de 30 ans mais fait plus jeune.


L'évadé, se dénommant Ouled Aissa Mehrez, est âgé de 30 ans mais fait plus jeune.

Le 23/04/2018

" Ce lundi vers 10 h, un individu s'est évadé du centre hospitalier spécialisé (CHS) de Sevey, alors que celui-ci était placé en isolement total, actuellement placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand.

Il avait été placé en détention en attente de son jugement suite à des faits de violences.
Il a pris la fuite à pieds du CHS seulement vêtu d'un bas de pyjama "hôpital" blanc et pieds nus", indique la gendarmerie dans un communiqué. "
L'intéressé, se dénommant Ouled Aissa Mehrez, est âgé de 30 ans mais fait plus jeune.
Il est Tunisien, mat de peau, mesure 1,69 m et de faible corpulence. 
Il a les cheveux noirs frisés courts, yeux noirs et s'exprime en français.
Il serait originaire de Marseille.
En cas de signalement, renseignement ou découverte de cet individu, aviser immédiatement la gendarmerie en composant le 17.

Ne pas intervenir car ce dernier reste dangereux."

lejsl

Enfant monstrueux de Sopo et Bouteldja, Juliette a honte d’être blanche

 
 

23 Avril 2018
 
On connaissait déjà Manon Müller, cette jeune sotte, Insoumise, que j’avais étrillée régulièrement, il y a bientôt une année de cela.
 
Devant passer son bac à 21 ans, à Calais, elle avait entrepris une véritable croisade contre une enseignante, Marie-Jeanne Vincent, professionnellement irréprochable, mais coupable de se présenter aux législatives sur une liste Civitas.
Après bien des pérégrinations, cette jeune idiote s’était retrouvée voilée, en terre palestinienne, et s’était convertie à l’islam, criant sa haine d’Israël. Voir ici et ici.
 
Juliette de Tolbiac (appelons-là ainsi, puisqu’on n’a pas son nom), c’est un registre proche, avec quelques variantes.
Cette jeune imbécile est un parfait mélange du discours anti-raciste traditionnel (uniquement tourné contre les Blancs, et niant le racisme anti-blancs, comme le faisait Sopo, qui y voyait une invention de l’extrême droite) et de celui des Indigènes de la République.
Elle n’hésite pas à faire un véritable négationnisme au sujet du racisme, confirmant que les lois dites antiracistes, et particulièrement la loi Pleven, ne sont dirigées que contre les Européens blancs de tradition chrétienne, et destinées à favoriser l’invasion culturelle des pays du Nord par ceux du Sud. Voir ici.
En 2011, sur Radio Brunet, Sopo, incapable de justifier son discours sur le racisme anti-blancs, avait même pété une durite. Voir ici.
La petite Juliette, elle, du haut de ses 19 ans, a appris par cœur son discours, elle en est imprégnée. Très clairement, elle a honte d’être blanche, et est convaincue d’appartenir à une race (car quand il s’agit de stigmatiser les nôtres, le mot race réapparaît) qui n’a, dans son Histoire, que fait du mal aux autres « racisés », puisque que, quand on parle des non-Blancs, on ne peut utiliser ce mot tabou.
Cette petite bourgeoise, qu’on devine fille de parents de gôche très aisés, a une tête de première de la classe d’une école catholique de haut niveau, style « Couvent des Oiseaux », mais elle veut se la joueur à la rebelle.

Campagne électorale en belgique : le candidat musulman refuse de se faire maquiller par une femme, de serrer la main aux autres candidates ainsi que de les regarder dans les yeux

 
 
Ludovic Jimenez Publié le
 
Belgique Le fondateur du parti Islam a refusé de regarder la chroniqueuse Emmanuelle Praet lors d’une émission sur RTL-TVI.
 
Les débats étaient pour le moins houleux et tendus lors de l’émission C’est pas tous les jours dimanche diffusée hier après-midi sur RTL-TVI.
Et pour cause, lors d’un débat autour du thème "élections communales : la poignée de main qui divise" faisant référence au fait que les candidats du parti Islam refusent de serrer la main aux femmes, Redouane Ahrouch, conseiller communal à Anderlecht pour le parti Islam et invité pour l’occasion, a refusé d’être maquillé par une femme avant d’entrer sur le plateau et a tout le long des échanges, refusé de regarder dans les yeux les femmes présentes sur le plateau.
Une situation qui a crispé les différents intervenants sur le plateau.
 "C’était très tendu sur le plateau, tout le monde se sentait mal à l’aise par son comportement", nous confie un membre de la production de l’émission d’RTL-TVI.
Présente sur le plateau en tant que chroniqueuse, Emmanuelle Praet n’a pas été saluée ni même regardée par Redouane Ahrouch lors des échanges.
 "Je me suis sentie choquée et offusquée par son comportement, c’est terrible à voir et humiliant à vivre. On se sent comme une moins que rien et ce qui fait peur, c’est que je ne pense pas que ce soit un jeu de sa part", confie-t-elle.

TVL, journal du lundi 23 avr. 2018: Macron aux Etats-Unis :”I will make France great again”

 
 



Ajoutée le 23 avr. 2018
 
02:10 - International / Macron aux Etats-Unis :”I will make France great again”
05:41 - Immigration / Defend Europe : un coup de com’ qui fait bouger les lignes
10:55 - Social / SNCF : plus de grèves, moins de dialogue
13:13 - Finances / Impôt à la source : des augmentations en toute tranquillité
16:18 - L’actualité en bref
21:28 - La France de Campagnol

La Malheureuse SYRIE



Syrie

Publié le

Quel était vraiment l’intérêt de la France de bombarder la Syrie ?

Ensuite, à quel prix ?
Quatre avions Rafale, quatre Mirages 2000 et deux Awacs de surveillance avec 12 missiles de croisière à 2,86 millions d’Euros l’unité.
Faites le compte !
Pendant ce temps l’argent manque dans les caisses de l’Etat pour faire face à une misère sociale qui s’aggrave dangereusement.
Et puis de quel droit attaque-t’on un pays souverain qui n’est pas notre ennemi ?
Au contraire, il reste le meilleur rempart contre l’expansion de cet extrémisme islamique.

Que dirait-on chez nous si un avion étranger venait détruire un dépôt d’armes jugé non conforme à ce qui est autorisé par la morale des plus forts.

La France qui fabrique et vend de l’armement sophistiqué particulièrement meurtrier dans des pays qui ne respectent aucune loi de la guerre est elle autorisée à empêcher un gouvernement légal anti-Daesh de se défendre comme il le peut contre une soi disant opposition plus proche des islamistes radicaux que des «modérés » ?
D’ailleurs, a t’on la preuve que la Syrie possédait des armes chimiques ?
On nous refait le coup des armes chimiques de l’Irak au nom des droits humanitaires.
Que Bachar El Assad soit un dictateur, peut-être, Sadam Hussein aussi était un dictateur comme Kadhafi en Lybie.
Quel est le résultat maintenant après qu’ils aient été éliminés ?
L’éclatement de ces pays, le chaos et l’anarchie avec une déferlante migratoire qui n’est plus maitrisable .

Reprendre le contrôle des zones de non-droit



 

Texte de la rubrique Sécurité

Parmi les nombreuses formes que prend l’insécurité dans notre pays, les cités sensibles sont sans doute les plus préoccupantes en raison de l’accumulation des actes délictueux ou criminels qui y sont commis, mais aussi parce que c’est clairement l’autorité, voire la souveraineté, de l’État français qui y sont bafouées.
 
Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que notre nation reprenne le contrôle des zones de non-droit.
 
Les lois de la République bafouées
 
Dans ces quartiers qui portent bien leur nom, les lois de la République n’y sont en effet plus appliquées.
Et pour cause, les services de l’État n’y pénètrent plus que très difficilement.
La police, quand elle doit s’y aventurer, y entre en force.
Les pompiers et autres services publics voient leurs véhicules régulièrement caillassés.
Même les médecins y sont parfois agressés.
Autant dire, dans ces conditions, que les voyous y règnent en maîtres.
Ainsi le trafic de drogue dispose au sein de ces cités d’un terrain privilégié pour s’y développer presque au grand jour.
Les bandes y sont nombreuses et agressives et la grande criminalité y trouve là ses appuis et ses auxiliaires.
Quant aux habitants ordinaires, ils doivent subir des nuisances et des incivilités de toutes sortes ainsi que des vols et des agressions qui rendent leur vie quotidienne particulièrement éprouvante.
Les femmes qui ne respectent pas la tenue musulmane traditionnelle sont par ailleurs soumises à un harcèlement incessant.
Car, dans la plupart de ces cités, l’islam est aussi très présent et, à bien des égards, très menaçant. Beaucoup de ces zones de non-droit ont pu être qualifiées par des experts de califats localisés, c’est-à-dire d’enclaves islamistes que les djihadistes et autres aspirants terroristes utilisent comme zone de refuge, de protection et de soutien, selon le modèle de Molenbeek, la commune tristement célèbre des environs de Bruxelles.
 
L’unité de la nation menacée

Aussi ces zones de non-droit posent-elles un problème majeur.

L’horreur des bavures, décrite par un grand reporter

Toc,toc ! Qui c’est ? C’est la frappe chirurgicale.
 
D'être vieux comme un naufrage me vaut d'avoir vécu quelques "représailles" de l'histoire.
Ces opérations du genre bistouri à la Kouchner sont toujours des catastrophes qui s'empilent. Souvenirs.
 
Le 23 octobre 1983 à Beyrouth, à une heure si matinale que les rues ne sont occupées que par des plastiqueurs et les petits marchands de café, l’ami libanais, le frère, qui m’aide dans mon travail me téléphone : « Vite, le PC des français vient de sauter... je viens te chercher ».
Je n’ai pas le temps de me raser, mais de faire un tour par le toit-terrasse de l’hôtel Commodore.
Le pied à peine posé sur les dalles de bitume, un bruit d’apocalypse et une fumée de diable me bouchent l’horizon.
Visiblement une seconde bombe vient d’exploser...
Mohamed, mon homme essentiel, est déjà devant l’entrée de l’hôtel avec sa vieille Mercedes bleu ciel, toujours lustrée.
Quelques mois plus tard Mohamed sera assassiné par les troupes israéliennes.
Peu de temps après les premiers nous arrivons au Drakkar, immeuble au sud de la ville.
« Tu sais qu’ils ont aussi fait sauter les Américains à l’aéroport ? ».
« Ben non ! Alors on y va ».
Là-bas, un grand bâtiment annexe qui sert au stockage et la maintenance des avions n’est plus qu’un millefeuille très à plat.
Etonnant changement de cap, la guerre n’est plus une affaire entre Arabes, entre Israéliens et musulmans, voilà qu’elle liquide les forces vives de la « coalition internationale », des Français et des Étasuniens.
Cinquante-huit soldats tricolores meurent au Drakkar, deux cent quarante un GI à l’aéroport. Mitterrand se précipite pour montrer « la détermination de la France », tandis que Reagan ordonne à ses survivants de rentrer au pays
Le 17 novembre suivant dans la Bekaa, en représailles, la France bombarde la caserne Cheikh Abdallah occupée par des Gardiens de la Révolution iranienne et des miliciens du Hezbollah.
Bilan deux morts, un berger et son âne.

Nantes. Le ministère de l’Intérieur directement responsable des scènes d’émeute du 14 avril ?

 
 




La manifestation des zadistes le 14 avril à Nantes a tourné rapidement à l’émeute, avec d’importantes destructions dans le centre-ville, notamment sur les axes Calvaire, Crébillon, de Duchesse Anne à Gare Maritime en passant par Bouffay et Commerce, etc.

Si le service d’ordre de la CGT a tenté à deux reprises de reprendre la tête de la manifestation et d’empêcher les casseurs de casser – sans succès – ceux-ci ont probablement pu le faire à cause d’un dispositif policier qui n’avait pas prévu qu’ils se dispersent en ville… ce qui était directement lié aux consignes de la place Beauvau à Paris.
« Le dispositif comme les consignes de déploiement pendant la manifestation étaient directement gérées par le ministère à Paris », nous explique en effet une source proche du dossier.
Or, « à Paris ils connaissent moins et se sont fait prendre de court ».
Si l’envahissement de la gare – que ce soit par le nord (Duchesse Anne), le sud (Lieu Unique) ou les rails – a pu être évité, les casseurs qui ont commencé à s’attaquer aux CRS n’ont pas été bloqués à Bouffay comme c’est l’habitude.

Évacuation de Tolbiac : dommage, la police a été impeccable !

 
 
 



Et pourtant, ils l’auraient aimé ce blessé grave, voire même ce mort.

De quoi rejouer l’affaire Malik Oussékine.
Il faut reconnaître que, durant le quinquennat de Hollande, le système avait particulièrement bien fonctionné.
Toutes les occasions qui avaient permis de discréditer les forces de l’ordre avaient été saisies, à tel point que, pendant les manifestations contre la loi Travail, gendarmes mobiles et CRS faisaient systématiquement figure d’accusés.
Mais le point d’orgue avait été atteint avec l’« affaire Théo », lorsque le président de la République lui-même s’était permis, sous les yeux de la nation tout entière, d’humilier l’ensemble de la police nationale.
Et nul, surtout pas la presse autorisée, n’avait cherché, à cette époque, à savoir où se trouvait la vérité.

Avec l’évacuation, fort à propos, de la faculté de Tolbiac, c’est à nouveau cette méthode que des étudiants, plus intéressés par le désordre et la lutte politique que par les études, essaient de reprendre. Et de se poser en victimes d’un pouvoir totalitaire qui n’a pas hésité à outrepasser la fameuse franchise universitaire pour envoyer les CRS faire le ménage dans ce qui était devenu un véritable taudis.
Et comme cela ne suffisait pas, la rumeur d’un étudiant ou d’un migrant – et oui, même combat -, qui aurait été gravement blessé lors de l’évacuation, s’est répandue sur les réseaux sociaux comme une traînée de poudre.
Hélas pour les pourvoyeurs de fake news, auxquelles il va falloir malheureusement s’habituer, même les Hôpitaux de Paris ont démenti l’existence d’une telle victime, renvoyant les responsables syndicaux étudiants, telle la présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) Lilâ Le Bas, dans ses buts.

La gauche vent debout contre les Identitaires

 
 




Ils n’ont rien cassé, rien tagué, rien salopé.

On peut même imaginer qu’ils ont ramassé les détritus de leur pique-nique.
Ils n’ont pas bloqué la voie publique.
Ils n’ont emmerdé personne qui allait au turbin ou voulait rentrer dans sa banlieue après une journée de travail.
Ils ne portaient pas de cagoules.
Ils ne comptaient pas s’accaparer un terrain qui ne leur appartenait pas.
Il est vrai qu’ils ont l’outrecuidance de penser qu’ils sont encore chez eux en France.
Ils n’ont pas cassé du flic.
Ils n’ont pas balancé de cocktails Molotov.
Ils n’ont pas défoncé le bitume : c’est vrai qu’à cette hauteur, il n’y a que de la caillasse et des herbages.
Ils n’ont pas causé de trouble à l’ordre public.
Et pour cause : à 1.762 mètres d’altitude, c’est plus compliqué de rassembler des désœuvrés que du côté de Tolbiac ou dans la lande nantaise !
Et puis, pas de vitrines à saccager en guise de promenade du samedi après-midi.
D’ailleurs, la préfecture des Hautes-Alpes n’a pas pu faire autrement que de faire ce communiqué laconique : « Rassemblement du mouvement “Génération identitaire” : préfecture et forces de l’ordre suivent avec vigilance et attention la poursuite de cette opération pour prévenir tout trouble à l’ordre public et garantir le respect du droit. »
Bah, oui, que dire d’autre : ils n’ont rien cassé, rien tagué, rien salopé…
Le lecteur l’aura compris, s’il suit un peu l’actualité, c’est de la centaine de jeunes identitaires, qui se sont rendus samedi à la frontière franco-italienne, dans les Hautes-Alpes, pour manifester contre l’entrée des migrants illégaux sur le territoire national, qu’il est question.

dimanche 22 avril 2018

Juliette et les déconstructeurs



Deux minutes de délire ou comment être la preuve vivante d'années et d'années de manipulation mentale et de formatage...
 
C'est impressionnant, regardez donc et écoutez Juliette, étudiante à Tolbiac:

C'en est presque fascinant d'écouter ce genre de créature s'exprimer.
A ceux qui doutent encore du pouvoir gigantesque de la Propagande il suffit d'écouter cette gamine: chaque idée, chaque mot, chaque syllabe prononcée n'est rien d'autre que l'écho de la Voix du Maître. Une coquille plus tout à fait vide devenue extrémiste au sens premier du terme, au même titre que les islamistes, aussi dangereuse et irrécupérable malgré son jeune âge

Evacuation de Tolbiac : les policiers dénoncent une «tentative de meurtre» (PHOTOS)

 
 
Evacuation de Tolbiac : les policiers dénoncent une «tentative de meurtre» (PHOTOS)

© Police Nationale Magazine
Un des véhicules des CRS attaqués

Si l'université de Tolbiac a bien été évacuée par les forces de l'ordre le 20 avril, cela ne s'est pas fait sans incidents : des véhicules de la Compagnie républicaine de sécurité ont notamment été pris pour cibles par 100 à 200 manifestants.
                                   
En marge de l'opération d'évacuation de l'université de Paris-I dans le XIIIe arrondissement de Paris, des véhicules de police ont été pris pour cible le 20 avril, mettant en péril la vie des membres des forces de l'ordre, selon un communiqué du syndicat UNSA Police qui évoque «une tentative de meurtre» et exige des poursuites judiciaires.
Le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'y était engagé le 17 avril devant l'Assemblée nationale : l'ordre public serait rétabli «partout» et «en particulier dans les facultés» bloquées par des étudiants vent debout contre les réformes du gouvernement.
Le 20 avril, à 5h, une centaine de CRS ont pénétré dans le site universitaire de Tolbiac à Paris, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l'accès à l'université, occupé depuis le 26 mars, et le ministre s'était félicité dans la journée sur Twitter : «Les forces de l’ordre ont mis fin à l’occupation du site "Tolbiac", sous l’autorité du préfet de Police. Partout l’Etat de droit sera rétabli.»
 


Une évacuation «dans le calme» selon la préfecture, mais des dégâts importants
 
Si la préfecture de police préfère évoquer une évacuation «dans le calme», l'AFP relève toutefois des jets de bouteilles en verre et d'autres projectiles, dans «une ambiance très tendue».
De fait, une enquête a été ouverte après le dépôt d'une plainte par le président de l'Université Paris-I, Georges Haddad, tel que l'a révélé le Journal du dimanche (JDD) du 22 avril.
Les investigations ont été confiées à la Sûreté territoriale, a précisé la source judiciaire. Georges Haddad a évalué le coût des «dégradations» – notamment des tags dans des amphis et du matériel informatique détruit – à «plusieurs centaines de milliers d'euros».
 
Un container à ordures jeté depuis un pont sur des policiers bloqués par le trafic

Nîmes: une vingtaine de « jeunes musulmans » âgés de 13 à 20 ans agressent des passagers au départ d’un bus, les conductrices ont exercé leur droit de retrait

 
 
samedi 21 avril 2018 à 16:20 Par France Bleu Gard Lozère, France Bleu Gard Lozère
 
De jeunes adolescents s'en sont pris à des passagers et aux conductrices de trois bus de la ligne a un euro entre Nîmes et le Grau-du-Roi ce samedi midi.
 
Les conductrices ont exercé leur droit de retrait.
Aucun train ni bus ne circulera ce dimanche sur la ligne.
                     
Voilà de quoi donner du grain à moudre aux opposants à la ligne à un euro qui relie Nîmes au Grau-du-Roi.
De nouvelles échauffourées ont émaillé le départ d'un bus qui allait vers la mer ce samedi midi. 
Une vingtaine de jeunes âgés de 13 à 20 ans s'en est pris à des passagers et aux conducteurs au départ d'un bus qui allait vers la mer.  
Ils voulaient monter dans l'autocar qui était déjà plein.
Ils n'ont pas accepté de ne pas pouvoir prendre le bus de 12h35 et le ton est monté. 
Quelques incivilités, des bousculades puis des bagarres éclatent entre ces jeunes et des passagers. Les conductrices des bus expliquent alors aux jeunes qu'elles sont au complet et qu'elles ne prendront pas plus de passagers.
Mais ceux-ci ne l'entendent pas de cette manière.

Ils les invectivent et forcent le passage. Certains forcent même les portes arrières fermées des autocars et montent à bord.

Lettre au Président Macron !

 
Monsieur le Président,
J’étais un peu inquiet durant votre brillante prestation du dimanche 15 avril, car je me demandais si les fusées de Poutine n’allaient pas abréger votre débat, en représailles des frappes que vous aviez ordonnées, et que je juge provocatrices.
Heureusement, cela n’a pas eu lieu ; je n’ai aucune envie de périr des conséquences de vos initiatives guerrières.
Vous m’avez rassuré en partie.
Nous ne sommes pas en guerre contre la Syrie, avez-vous dit et nous ne bombardons que pour faire du bruit !
C’est en somme un roulement de tambour pour avertir que vous voulez négocier.
Il y a eu, à cette façon de faire la guerre sans la déclarer, au moins un précédent.
Ce fut l’affaire dite du « Drakkar », qui coûta la vie à 58 de mes jeunes camarades parachutistes. L’indignation populaire fut telle qu’elle obligea le Président Mitterrand à riposter et à envoyer nos chasseurs bombardiers frapper !
Comme pour les vôtres, il fut dit qu’ils avaient pleinement atteint leurs objectifs.
Plus tard, on sut cependant que nos services avaient averti les services syriens du lieu où aurait lieu la frappe, afin qu’ils en dégageassent leurs troupes.
Ce qui fut fait.
Notre aviation ne frappa donc que quelques ruines désertes, ce qui évita l’escalade.
J’ose penser que vous voulez également l’éviter, et que si vous n’avez pas fait de victimes, c’est que les services syriens ont été avertis à temps.
Bien sûr, je ne crois pas du tout que vous ayez frappé des installations où l’on fabrique du gaz.
Le risque de libérer dans l’atmosphère des gaz toxiques eut été insensé et l’opinion générale doute d’ailleurs que les Syriens en aient jamais utilisé.

L’islamisme responsable des émeutes à Toulouse ? M. Moudenc ne sait pas !

 
 




Mais, au fait, « dialoguer » avec qui ?

Avec des femmes en burqa et des « jeunes » qui mettent le feu ?
Toulouse en feu !
Depuis dimanche 15 avril, la Ville rose est le théâtre d’émeutes, avec des dizaines de voitures incendiées dans plusieurs quartiers de la ville, dont le fameux Mirail, émeutes qui, dans la foulée, se sont propagées à Colomiers et Blagnac.
« Il est vrai que ce sont des quartiers taraudés par l’islamisme. Mais est-ce le cœur du problème ? » Dans une interview au Point, le maire de la ville avoue qu’il « ne sait pas » !
Ce ne sont pourtant pas les raisons de savoir qui lui manquent, à Jean-Luc Moudenc, lui qui administre 471.941 habitants (enquête de l’INSEE publiée en décembre 2017), dont 50.000 musulmans, chiffre en pleine expansion selon une enquête de La Dépêche de 2015, qui parle d’« une évidente pression musulmane »
Interviewé par Le Point, le 18 avril, il en énumère, d’ailleurs, clairement trois.
D’abord, c’est à cause d’une rumeur selon laquelle un détenu de la maison d’arrêt de Seysses ne se serait pas pendu mais aurait « été assassiné par des gardiens ».
Il n’en fallait donc pas plus pour mettre le feu aux poudres au Mirail – le détenu n’était donc pas bouddhiste -, un quartier « qui pose problème depuis des années », lui rappelle le journaliste.
Eh bien, grâce au dispositif voulu par le gouvernement, cela va changer car ce quartier va, à partir de septembre, servir de test à « la reconquête républicaine », annonce l’édile.
Waouah, ça claque comme la cravache sur le flanc de la jument !
On piaffe d’impatience…
Ensuite, c’est à cause de l’interpellation d’une femme affublée d’un niqab, qui a provoqué « beaucoup d’émoi ».
La faute aux policiers, en somme, qui ont insisté parce que la dame refusait de montrer sa bobine. Incroyable, n’est-ce-pas, de ne pas être autorisée à ne pas respecter la loi !

« Fuck the fac ! »

 
 


Le 22/04/2018

Catherine Rouvier                 
Docteur d'Etat en droit public, avocat, maitre de conférences des Universités
 
On pourrait au moins exiger des « occupants » la remise en état des lieux saccagés à leurs frais.
 
Étudiants ou casseurs, ils n’auront pas passé le week-end dans la « tour Tolbiac ».
Vendredi matin à l’aube, une centaine de policiers ont viré en une petite heure les occupants de la faculté.
 Le président en avait fait la demande dès le 5 avril.
Les bombes de peinture, les calicots, affiches et tracts ont été sauvés à la hâte pour le Grand Soir à venir.
En revanche, lits, tentes, vêtements, vaisselle sale, détritus jonchent sols et tables dans les amphis tagués, les toilettes bouchées, les cafétérias vidées aux vitrines brisées.
Coût approximatif de la remise en état : 800.000 euros.
D’autres présidents d’université ont pourtant, pour recourir à la force publique, des pudeurs de jeunes filles.
Notamment à Nanterre.
Malgré la pétition contre d’une cinquantaine de professeurs, l’occupation a été « reconduite en AG ». Certes, vu l’immensité du campus, une opération d’évacuation serait beaucoup plus longue qu’à Tolbiac, mais là n’est pas la raison principale de la pusillanimité du président.
Il faut plutôt chercher du coté des séquelles de 68.
Le président de l’université de Montpellier ayant autorisé certains étudiants à évacuer les occupants à l’aide de simples bâtons a été mis en examen.
Alors, des flics…
Depuis 68, si baston égale facho, CRS égale SS.